Les coulisses de l'atelier
Pourquoi les apps sont faites comme ça
Un booster par jour et pas plus, un scan de bouteille par IA plutôt qu'une base de données, un abonnement qui s'appelle « soutien » : chaque choix a une raison. Les voici, compromis compris.
CapyBookster
Le problème de départ n'était pas le manque de livres, c'était l'inverse : on se noie dans les recommandations, et à force de tout voir, on ne choisit plus rien.
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Un seul booster par jour
La limite est volontaire. Un booster, c'est une découverte à la fois : on prend le temps de regarder un livre au lieu d'en survoler cinquante.
Le format vient des jeux de cartes à collectionner : l'ouverture, la surprise, l'album à compléter. Une roue de la fortune a aussi été envisagée, mais le booster s'est imposé vite.
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Une carte qui se lit d'un coup d'œil
Comme les types des cartes à jouer, chaque livre affiche ses genres en icônes : action, romance, fantasy…
Le compromisUn livre tient rarement dans un seul genre, et parfois dans trois. Chaque carte en affiche toujours exactement deux : la mise en page reste lisible partout, le catalogue reste simple à produire, et presque aucun livre n'a posé problème. -
Mangas, romans, BD, manhwas : tous à égalité
Le type de livre a son propre badge, illustré et détaillé, volontairement très différent des icônes de genre. Comme ça, personne ne prend « manga » pour un genre.
Les trois badges sont regroupés en haut à gauche de la carte : un premier essai les séparait, c'était moins beau, et la différence de style suffit à les distinguer.
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Un catalogue vivant, et choisi
91 livres aujourd'hui, et d'autres arrivent selon l'intérêt des lecteurs. Uniquement des éditions françaises.
Le catalogue est choisi à la main : des lectures qui peuvent plaire au plus grand nombre, sans contenu choquant ou trop explicite, puisque l'app est ouverte à tous. Sans pour autant tout aseptiser.
Vous êtes une maison d'édition ?
Les petites maisons sont particulièrement bienvenues. Si vos livres collent à l'esprit de l'app, ils peuvent rejoindre le catalogue et devenir des cartes.
CapySommelier
J'ai essayé plusieurs apps de vin avant de faire la mienne. Mes dégustations étaient bien rangées, mais je n'en retenais rien : au bout de quelques mois, je ne savais plus ce que j'avais bu ni ce que j'avais aimé.
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Un journal qui apprend quelque chose
Chaque dégustation nourrit des statistiques par domaine, par cépage, par région. On voit enfin ce qu'on aime, et pourquoi.
La dégustation guidée explique ce qu'on regarde à chaque étape. C'est une app faite par un débutant qui veut progresser, pour des débutants qui veulent progresser.
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Un scan qui ne dit jamais « bouteille introuvable »
La plupart des apps cherchent l'étiquette dans une base de données : si ta bouteille n'y est pas, tu remplis tout à la main. Ici, l'IA lit l'étiquette et raisonne sur le domaine, le millésime, l'appellation et le type de vin pour remplir la fiche.
Le compromisSans base commune, pas d'avis des autres buveurs sur ta bouteille précise, et les infos sont une estimation plutôt qu'une fiche officielle. -
L'IA propose, tu décides
Après la photo, tu choisis : remplir la fiche toi-même, ou laisser Capy la pré-remplir. Dans les deux cas, chaque champ reste modifiable.
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Payer selon son usage
Ailleurs, le scan était réservé à un abonnement mensuel, alors que j'achète deux bouteilles par mois. Ici, on peut acheter des crédits à l'unité, une fois, au lieu de payer un abonnement à l'année. Détails juste en dessous.
Ce que vous payez, et pourquoi
Les apps sont gratuites et le restent pour l'essentiel. Le payant existe pour deux raisons, et je préfère les dire franchement.
Tout est gratuit
La collection complète s'obtient sans payer. L'abonnement ajoute seulement un deuxième booster chaque jour.
L'essentiel est gratuit
Cave, dégustations, statistiques : tout fonctionne sans payer. Seuls les scans par IA demandent des crédits, à l'unité ou via l'abonnement.
Un seul abonnement
L'objectif : un abonnement unique qui donne accès au premium de toutes les apps de l'atelier, présentes et à venir.
Ce qui coûte, je le fais payer. Chaque scan de bouteille interroge une IA, et chaque appel a un coût réel. Je ne peux pas l'offrir sans limite.
Avec une petite marge, et je l'assume. Ces apps représentent des centaines d'heures de travail, sur mon temps libre. La marge sert à les rémunérer un peu, à continuer d'améliorer les apps et à en créer de nouvelles.
C'est pour ça que je l'appelle un abonnement soutien. Vous ne payez pas pour débloquer l'app : vous soutenez l'atelier qui la fait vivre.
Comment elles sont fabriquées
Une seule personne, de l'idée au Play Store. Voilà le chemin qu'ont suivi les deux apps.
- Un vrai besoinBookster est né d'une idée de ma compagne, imaginée à deux. Sommelier, de ma propre frustration de débutant.
- La conceptionLes parcours, les écrans, les arbitrages comme ceux décrits plus haut, et ce qui reste gratuit.
- Les tests internesD'abord entre nous deux, au quotidien.
- La bêta ferméeUne douzaine de testeurs pendant deux semaines, comme l'exige Google, avant toute sortie publique.
- La sortie, et vos retoursC'est maintenant que tout se joue : vos remarques décident des prochaines mises à jour.
- React Native
- Firebase
- Gemini (IA du scan)
Envie d'en faire partie ?
Le plus utile, c'est de télécharger une app et de me dire ce qui marche, ce qui manque, ce qui agace. Je lis chaque message.